Droit des affaires : sécuriser et défendre l’entreprise à chaque étape de sa vie

Le droit des affaires accompagne l’entreprise du premier contrat à la résolution de ses difficultés.

Il exige une lecture à la fois juridique et opérationnelle des enjeux d’une société, en prévention comme en défense.

12 ansÀ la direction d’un service juridique d’entreprise
35Entreprises suivies dans leur gestion juridique et leurs contrats
Conseil + contentieuxUne intervention sur les deux terrains, en prévention comme en défense

Quatre axes d’intervention en droit des affaires

Entreprises en difficulté

Prévention et traitement des difficultés

De la détection des premiers signaux à la procédure collective, l’anticipation protège l’entreprise, ses dirigeants et ses emplois.

  • Mandat ad hoc et conciliation — traitement amiable et confidentiel
  • Procédures de sauvegarde, de redressement et de liquidation
  • Déclarations de créances et relations avec les organes de la procédure
  • Responsabilité et protection du dirigeant
Commercial & contrats

Droit commercial et contrats d’affaires

Le contrat est le premier outil de sécurisation de l’activité : sa rédaction et son exécution conditionnent toute la relation d’affaires.

  • Rédaction et négociation des contrats commerciaux
  • Baux commerciaux et fonds de commerce
  • Recouvrement de créances et gestion des impayés
  • Rupture des relations commerciales établies
Concurrence & distribution

Droit de la concurrence et de la distribution

Les réseaux de distribution et les pratiques de marché obéissent à un cadre strict, source de contentieux fréquents et coûteux.

  • Contrats de distribution, franchise et agence commerciale
  • Pratiques restrictives de concurrence et déséquilibre significatif
  • Concurrence déloyale et parasitisme
  • Pratiques anticoncurrentielles et relations avec les autorités
Consommation

Droit de la consommation

Toute entreprise en relation avec des particuliers doit maîtriser des règles protectrices d’ordre public, sous le contrôle de la DGCCRF.

  • Conditions générales de vente et clauses abusives
  • Information précontractuelle et droit de rétractation
  • Pratiques commerciales trompeuses ou agressives
  • Contrôles DGCCRF et contentieux de la consommation

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Nos analyses publiées sur le blog du cabinet.

Une problématique d’entreprise à anticiper ?

Tension de trésorerie, contrat à sécuriser, litige commercial, rupture d’une relation d’affaires ou contrôle administratif : présentez-moi votre situation lors d’un premier échange sans engagement.

Questions fréquentes

Vos questions sur cette expertise

Le plus tôt possible.

Dès les premiers signaux — tensions de trésorerie, retards de paiement, perte d’un client majeur — des outils confidentiels et amiables existent, comme le mandat ad hoc et la conciliation, qui permettent souvent d’éviter la procédure collective.

Attendre la cessation des paiements réduit fortement les marges de manœuvre.

La sauvegarde s’ouvre avant la cessation des paiements, pour réorganiser une entreprise encore solvable.

Le redressement intervient après la cessation des paiements, lorsqu’un rétablissement reste possible.

La liquidation est prononcée quand le redressement est manifestement impossible.

Le choix de la procédure, et surtout son anticipation, conditionnent largement l’issue du dossier.

La rupture d’une relation commerciale établie, sans préavis écrit suffisant, engage la responsabilité de son auteur.

Il faut réunir les preuves de l’ancienneté et de la stabilité de la relation, évaluer le préavis qui aurait dû être respecté au regard de cette ancienneté, et chiffrer le préjudice subi.

Une action rapide permet souvent d’aboutir à une issue négociée.

Les deux.

Un contrat bien rédigé est le meilleur moyen de prévenir le litige : conditions générales, contrats commerciaux, baux, contrats de distribution.

L’intervention en conseil, en amont, évite la majorité des contentieux — et lorsque le litige survient malgré tout, la défense s’appuie alors sur des bases contractuelles solides.

Seulement si elles sont à jour et adaptées à l’activité réelle de l’entreprise.

Des CGV génériques contiennent souvent des clauses inapplicables ou, à l’inverse, omettent des protections essentielles — réserve de propriété, pénalités de retard, limitation de responsabilité.

Un audit régulier est recommandé, en particulier lorsque l’entreprise traite avec des particuliers et relève alors du droit de la consommation.